« L’avenir de la fourrure réside dans son passé »

UN SERVICE

Le service de transformation permet de recycler vos anciennes fourrures, leur offrir une seconde vie et les retravailler en pièces uniques et actuelles.

UNE COLLECTION

Une ligne de pièces actuelles, 100% conçue à partir de fourrures recyclées et de pièces vintage. Cette collection représente une nouvelle manière de consommer :  écologique et responsable.

QUENTIN VERON

Une dichotomie vivante – La fourrure dans la mode

Alors que l’industrie controversée de la fourrure est en plein essor avec des produits de masse répondant aux exigences du grand consommateur, Quentin Véron est un fourreur français qui, en moins de 10 ans, a découvert un moyen d’embrasser la beauté des animaux qu’il aime et respecte. En lançant un nouveau projet, il ouvre les yeux du consommateur, apportant des raisons au monde moderne de la surconsommation.

Les sites spécialisés dans la vente de pièces de seconde main regorgent de pièces de fourrures démodées accessibles à des prix inférieurs à ceux la matière première, des peaux neuves !

C’est partant de ce constat, et murissant, avec le temps, une certaine réticence à l’égard de la filière de production de fourrures que Quentin Véron décide de revoir fondamentalement son métier. « J’aime ce que je fais, mais le plaisir est dans l’artisanat ! et ce plaisir est entaché par l’arrière pensée, lancinante, que, bien sûr, des bêtes ont été élevées en masse pour leurs peaux. »

Sans verser dans l’antispécisme ni les discours banalisant l’élevage de la filière, il existe une troisième voie, qui relève du bon sens, consistant à exploiter les stocks colossaux de fourrure qui dorment.

« UP-CYCLING VERTUEUX »
Une fourrure peut avoir neuf vies : démontées, lavées, traitées et reconditionnées, ces pièces représentent une source de matière première de qualité équivalente au neuf, à des prix très inférieurs et sans abattage de nouvelles bêtes !
C’est un up-cycling vertueux : « au delà de ma propre marque, VQ, fabriquée exclusivement à partir de manteaux anciens,  je projette de fonder une fabrique consacrée à la production de peaux reconditionnées à partir de pièces de seconde main. Je veux créer une source de matière première intelligente, sans abattage.»

  • Portrait de Quentin Veron by Dom Garcia-Lowres

CONTACT

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Portrait de Quentin Veron by Dom Garcia-Lowres

QUENTIN VERON

Une dichotomie vivante – La fourrure dans la mode

Alors que l’industrie controversée de la fourrure est en plein essor avec des produits de masse répondant aux exigences du grand consommateur, Quentin Véron est un fourreur français qui, en moins de 10 ans, a découvert un moyen d’embrasser la beauté des animaux qu’il aime et respecte. En lançant un nouveau projet, il ouvre les yeux du consommateur, apportant des raisons au monde moderne de la surconsommation.

Les sites spécialisés dans la vente de pièces de seconde main regorgent de pièces de fourrures démodées accessibles à des prix inférieurs à ceux la matière première, des peaux neuves !

C’est partant de ce constat, et murissant, avec le temps, une certaine réticence à l’égard de la filière de production de fourrures que Quentin Véron décide de revoir fondamentalement son métier. « J’aime ce que je fais, mais le plaisir est dans l’artisanat ! et ce plaisir est entaché par l’arrière pensée, lancinante, que, bien sûr, des bêtes ont été élevées en masse pour leurs peaux. »

Sans verser dans l’antispécisme ni les discours banalisant l’élevage de la filière, il existe une troisième voie, qui relève du bon sens, consistant à exploiter les stocks colossaux de fourrure qui dorment.

« UP-CYCLING VERTUEUX »
Une fourrure peut avoir neuf vies : démontées, lavées, traitées et reconditionnées, ces pièces représentent une source de matière première de qualité équivalente au neuf, à des prix très inférieurs et sans abattage de nouvelles bêtes !
C’est un up-cycling vertueux : « au delà de ma propre marque, VQ, fabriquée exclusivement à partir de manteaux anciens,  je projette de fonder une fabrique consacrée à la production de peaux reconditionnées à partir de pièces de seconde main. Je veux créer une source de matière première intelligente, sans abattage.»

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